Il y a des albums qui sont vraiment comme de vieux amis.

Vous voyez ce que je veux dire, non? Ces albums que vous avez énormément écouté, puis laissé de côté au gré du temps, perdus de vue — ou d’oreille — si on peut dire. Parfois des années se passent avant que vous vous ne disiez “ah oui, il était bien, je le ré-écouterais bien” avant d’être repris par de plus récentes écoutes, de nouveaux goûts, de nouvelles “fréquentations musicales”. Mais qu’importe, ce sont des amis chers à votre cœur, vous savez très bien que dès les premières notes vous saurez quand vous allez sourire, être transporté, chanter à tue-tête ou faire de “l’Air Guitar”.

Des albums comme ça, j’en ai pas mal. Dans tous les genres, mes fréquentations sont assez éclectiques, et assurément, Live After Death est l’un d’eux.