Aujourd'hui, l'ami Tengu nous parle d'obsolescence culturelle entre autres considérations sur son blog.

J'aime autant vous dire que cet article rencontre un très fort écho chez moi. Moi qui peste très régulièrement quand je cherche, fouille, creuse dans toute l'offre légale (disponible légalement dans mon pays, soit presque rien) à me procurer tous ses vieux albums que j'avais en K7 ou en vinyles et reviens penaud et bredouille et un peu énervé aussi de ces expéditions. Tous ces albums qui sont juste introuvables de nos jours. Comme s'ils avaient disparu. Comme s'ils n'avaient jamais existé à part peut-être dans mon imaginaire.

Perso j'en ai ma claque qu'on m'empêche de me procurer des albums dont je connais la référence, que j'ai bien souvent eu en ma possession sous forme de K7 ou de disques, sous prétexte qu'ils sortis du catalogue mais toujours soumis à des droits d'exploitation pour le coup inexploités. Ou pire encore sous prétexte que le produit demandé n'est pas disponible dans mon pays. Ce dernier argument ayant d'ailleurs tendance à me mettre dans une rage qui ferait passer Bruce Banner pour un enfant de coeur tellement il est injuste et totalement absurde de refuser l'achat d'un bien culturel à quelqu'un sous prétexte qu'il n'est pas dans le bon pays...

Si encore c'était l'auteur qui décidait de ne plus fournir son oeuvre au public, je pourrais essayer de comprendre. Mais là, non, vraiment pas. Ce n'est pas à moi de renoncer à la culture que j'aime sous prétexte que vous, ayant droits, ne voulez plus l'exploiter commercialement tout en refusant de renoncer à des droits que vous n'exploitez plus. Si ?