Le propre de ce qui a été appelé le web 2.0, contrairement à l’image que peut s’en faire le grand public, ne réside pas dans une hypothétique innovation technologique, mais bien dans la démocratisation de technologies existantes.
Le propre de ce qui a été appelé le web 2.0, contrairement à l’image que peut s’en faire le grand public, ne réside pas dans une hypothétique innovation technologique, mais bien dans la démocratisation de technologies existantes.