Je viens de finir le recueil de nouvelles de Stephen King "Nuit noire, étoiles mortes". Autant le dire tout de suite, je ne suis pas un immense fan de ce recueil-là. Et pourtant d'habitude j'étais justement très friand des recueils de nouvelles de King.

Il y a de bons passages et notamment la nouvelle Extension Claire qui est très sympa dans son genre. Mais j'ai trouvé que c'était pour beaucoup de la redite, en moins bien, de ce qu'il a déjà si souvent écrit. J'y ai retrouvé du Dolores Claiborne, du Bazaar, du Misery, du Différentes Saisons entre autre. Et j'ai été relativement agacé par un placement de marques que j'ai trouvé assez peu à propos. Sur les 4 nouvelles on va trouver, hors les habituelles marques de voitures (beaucoup aussi), de barres chocolatées et autres accessoires de la vie courante :

  • Google, souvent
  • Twitter
  • Apple, souvent aussi
  • Bing, sûrement pour la parité avec Google
  • Wikipedia
  • Tom-Tom (qui sera presque un personnage à part entière de Grand Chauffeur)
  • Firefox
  • Youtube
  • Budweiser
  • Seven Up

Et avec tout ça je crois bien que j'en oublie... Bref, on pourrait presque croire que la pub a déjà envahi les livres (et bien sûr que le placement de marques n'est pas une pratique courante que dans le cinéma hein, ne soyons pas naïfs ;-)).

Mais alors que je n'ai pas particulièrement apprécié ce recueil plus que ça, King m'a récupéré avec sa postface. Je ne sais pas si vous lisez les postfaces mais en général moi oui. Et si j'apprécie beaucoup Stephen King l'auteur d'histoires de fiction, j'apprécie énormément aussi King l'auteur de postfaces. Il a un talent certain pour récupérer une histoire moyenne par une postface explicative de son cheminement pour écrire son bouquin. Et là ce fût le cas. De là à ne le lire que pour sa postface, je ne vais pas vous le proposer, ce serait injuste de ma part. J'ai eu le plaisir de retrouver un auteur que j'avais délaissé depuis un bail. Il ne m'a pas transporté comme il a su le faire avec Insomnie, La Part des Ténèbres et tant d'autres mais ça faisait plaisir de le retrouver quand même.

Un recueil à lire si vous le voulez mais qui ne vous manquera pas si vous le délaissez pour sûr.