L'Education populaire, Monsieur, ils n’en ont pas voulu…

Christiane Faure

J’ai lu récemment ce superbe livre de Franck Lepage suite au visionnement de son deuxième spectacle dont je vous avais déjà parlé. En fait d’un livre à proprement parler, c’est plutôt une retranscription de son premier spectacle, Inculture(s). Spectacle libre de droit apprend-on d’ailleurs dans l’introduction ce qui ajoute encore à mon plaisir et à mon admiration pour cet auteur. Et du coup, si vous préférez le format numérique, vous pourrez trouver la version pdf librement disponible sur le site de Scop le Pavé (pdf).

Alors très simplement, je pourrais tenter de vous parler de ce livre sur bien des paragraphes, vous citer tous les passages forts qui m’ont fait rire, fait réfléchir — ce sont souvent les mêmes — mais le problème c’est que je risquerais de citer tout le livre.

Il est très court — à peine 110 pages et c’est écrit grand — et très rythmé. Il se lit donc très très vite. Du coup je me contenterais de vous dire que c’est vraiment un livre à lire absolument et 2 fois au moins. Et à réfléchir aussi. Surtout si les questions du rôle de l’éducation dans la politique d’un pays, de démocratie et de véritable culture sont des questions qui vous interpellent. Et toute cette histoire de Mademoiselle Christiane Faure, c’est si riche.

Moi, en tous cas, j’y ai pris un plaisir énorme. J’y ai appris beaucoup de choses. Et j’y ai pris beaucoup de choses à réfléchir.

Ah et grand plaisir pour moi, il parle aussi beaucoup du novlang utilisé en politique et dans La Culture et croyez-moi, c’est édifiant. Comme il le dit si bien Mesdames et Messieurs, on nous a volé des mots, et on nous a fourgué à la place de la camelote, de la verroterie, de la pacotille.